“Car si la vérité blesse alors le mensonge tue.”
citation tirée du film “l’Ordre et la Morale”
Cela fait presque un an que je ne suis pas venue sur ce blog. Les raisons je pourrai en trouver des tas mais la première qui me vient est le manque d’inspiration. Je ne trouvais pas forcément les mots et, mon coeur s’est dirigé vers la photographie qui me permettait de communiquer différemment. Faire passer un message avec une image. C’est si fort, si excitant de capturer un moment, une émotion, un paysage…
Mais voilà, écrire est en moi et me voilà de retour pour partager à nouveau mes anecdotes, histoires mais aussi mes coups de coeur du moment.
Bonne visite !
« Légère perturbation sur la ligne tram. Retards possibles. Merci de votre patience. »
Ce message apparait au moins un jour sur deux sur les jolis écrans des arrêts de tram… Quand il pleut, quand il neige, quand il gèle, quand il vente, quand il y a une manifestation, quand il y a grève, quand il y a une fuite de gaz, quand il y a un tram en panne… et j’en passe.
Ce matin, je rate un tram qui passe juste quand je sors de la maison. Armée contre le froid je me dis que 5 minutes à attendre ce n’est rien. J’arrive à l’arrêt et je découvre déjà du monde. Je regarde l’écran : prochain tram 10 minutes. Soit, je serai en retard.
J’attends patiemment… 9… 6…3…2…1… Le tram devrait arriver dans une minute, je me prépare, les mains et les pieds frigorifiés et sors mon pass. Mais, l’écran indique de nouveau 2 minutes et ainsi de suite pendant presque 5 minutes. Bref, il arrive donc après 15 bonnes minutes d’attente.
Je parviens à monter et à me faufiler jusqu’à un endroit assez stable mais je me retrouve collée à d’autres compatriotes de galère. Plus les arrêts passent plus nous sommes écrasés. Une porte ne se referme pas empêchant le tram de redémarrer. Il fait chaud très chaud. Puis, voilà que le tram s’arrête à un feu et y reste bloqué plus de 5 minutes… Les gens s’agglutinent et c’est tout juste si l’air peur circuler.
Quand, au bout de 25 minutes de trajet je peux enfin descendre, la chaleur étouffante du tram est remplacée par un froid glaciale, la lenteur de l’engin par mes pas précipités.
Si ce n’avait été qu’aujourd’hui, de la patience, j’en aurai eue…
J’ai entendu une chanson de France Gall récemment, une chanson que j’ai toujours aimée et ses paroles aujourd’hui, ont pris un réel sens pour moi:
“Refuse ce monde égoïste… Résiste, suis ton cœur qui insiste… ce monde n’est pas le tien, viens, bats-toi, signe et persiste !!“
Mercredi, mon professeur d’anglais nous a demandé de nous projeter 35 ans plus loin. Il a précisé que nous avions beaucoup d’argent.
La plupart des élèves se voyaient Agent de Footballeur, Directeur d’une grande entreprise, Président de la République, propriétaire de nombreux appartements (Paris, New York, Londres)… Tous ne voyaient que par eux, de l’argent pour eux. Pas moi.
La première chose qui m’est venue en tête c’était le partage. J’ai choisi un pays loin de ceux que les autres avaient choisis: L’Australie (parce que un peu de romanesque ne fait pas de mal). Je me voyais travailler dans une ONG comme journaliste (ou pas) et mon argent, je le partageais entre différentes associations et un peu pour mon bonheur égoïste. Et évidemment, je vivais entourée de Kangourous que je prenais en photos…
Par cet exercice, j’ai réalisé une chose: qu’est-ce que le bonheur si on ne le partage pas ? On a vite fait le tour à l’utiliser que pour soi alors qu’un sourire ne lasse jamais et vous remplit de bonheur.
Vous y découvrirez mes passions, mes coups de coeur ou de gueule du moment, mes créations et un peu tout ce qui me plait. N’hésitez pas à me donner votre avis, vos conseils ou vos idées !
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